jesuispartoftheproblem

Savez-vous que le mot "terrorisme" a été utilisé pour la première fois par le peuple français pour désigner le régime de terreur qui suivra la Révolution française de 1793 à 1794 ?

La Révolution française ne conduira donc pas vers plus de liberté, d'égalité et de fraternité, mais au contraire vers une dictature sanglante : la terreur.

Des dizaines de milliers de personnes, "d'ennemis de la révolution" seront exécutées au moyen de procédé industriel. 80 % de ces victimes n'appartenaient ni à la noblesse ni au clergé...

Ironiquement, les premiers qualifié de "terroristes" ne seront pas islamistes, mais les républicains français (ils seront appelés de cette façon puisqu'ils gouvernaient par la terreur). 

 

 

 

Les déportations et exécutions des prisonniers politiques :

Elles seront organisées de manière massive et méthodique notamment lors des noyades de Nantes. Des milliers de personnes — dont des vieillards, des femmes, des enfants, des blessés ou handicapés — seront entassés dans des bateaux qui seront coulés dans la Loire, au niveau de Chantenay.

 

14-15 décembre 1793 : les "Marat" (les soldats de la Révolution) gagnent la prison du Bouffay, la plupart sont ivres. Ils ne sont plus en état de consulter leurs listes et procèdent au hasard, raflant les prisonniers dans leurs cellules, puis les attachant deux par deux à une pierre après les avoir dépouillés de leurs objets personnels et de leur argent. Embarqués sur une sapine, les suppliciés sont dirigés vers l'aval et l'embarcation coulée un peu plus loin que Trentemoult, au bout de l'île Cheviré. [source]

13 octobre 1794 : 41 personnes sont noyées dans la baie de Bourgneuf : 2 hommes, dont un vieillard aveugle de 78 ans, 12 femmes, 12 filles et 15 enfants (dont 10, de 6 à 10 ans, et 5 nourrissons). [source]

J'ai assisté à la noyade et découpage en morceau de plus de 800 hommes et femmes de tout âge. Fouquet et certains de ces acolytes reprocheront aux autres soldats de la Révolution de ne pas savoir donner des coups de sabre et leur montreront comment il fallait s'y prendre. Comme les embarcations ne coulaient pas assez vite, ils tireront des coups de fusil sur les prisonniers. Les cris des victimes excitaient leurs bourreaux. Les victimes étaient entièrement nues. Les femmes avaient demandé à ce qu'on leur laisse leurs chemises, mais cela leur sera refusé. Les soldats qui avaient dépouillé les condamnés revendaient le lendemain matin leur butin au plus offrant. »

— Témoignage du canonnier Wailly. [source]

#jesuispartoftheproblem: l'astronaute Chris Hadfield en parle ici