Biais cognitifs

Biais cognitifs

  • Le monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humains. Et pourtant ...

    Biais Cognitif - Le monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humainsLe monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humains. Et pourtant nous n’éprouvons aucune difficulté à décrire ce qui se passe autour de nous, ou du moins à interpréter ces réalités complexes au moyen d’histoires simplistes...

    Nous nous racontons ces histoires non pas consciemment, mais instinctivement, mécaniquement, impulsivement. Nous ne pouvons nous empêcher de trouver un fil conducteur, de lier les acteurs et évènements dans un enchainement « logique ». Et cela, même lorsque nous regardons les nuages, "celui-là ressemble à une girafe qui boit » ou lorsque nous écoutons de la musique "cette mélodie est joyeuse ! » Nous le faisons même, instinctivement, en regardant de simples formes symétriques s’agiter ! (Vous pouvez en faire l’expérience en

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  • Avons-nous vraiment le contrôle de nos décisions ?

    Dan Ariely présente une partie des idées de Daniel Kahneman de manière plus accessible. Ariely utilise différentes illusions optiques pour nous rappeler à quel point nos sens nous trompent. Nous sommes constamment joués par nos sens, nos intuitions. Plus curieux encore, il nous démontre comment nous persistons dans nos erreurs même lorsque nous en prenons conscience.   Nos intuitions nous trompent constamment et de façon prévisible, et nous ne pouvons rien y faire ! Nous faisons et répétons ces erreurs pourtant prévisibles, malgré le fait que notre sens de la vision soit le fruit de centaines de milliers d’années d’évolution. On peut alors imaginer la difficulté que nous avons de faire des choix rationnels dans des domaines où nous sommes beaucoup moins entrainés et performants... Contrairement à certaines capacités cruciales ― que nous pratiquons plusieurs heures par jour depuis des dizaines de milliers d’années (ex. trouver les mots d’une phrase) et qui sont pris en...

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  • Se mettre à la place de l'autre : une faculté favorisée ou défavorisée par l'environnement sociale

    Pourquoi les adolescents semblent-ils moins responsables, plus impulsifs, et globalement moins capables de se mettre à la place des autres que les adultes ? Sarah-Jayne Blakemore, neurologue spécialiste des sciences cognitives, explore cette question par le biais d'expériences particulièrement créatives menées avec des adolescents et des adultes. Ses études lui permettent de mesurer la capacité des personnes à se mettre à la place d’une autre personne notamment en mesurant les "conflits de perception". Sarah-Jayne explique les différences de comportements par des différences au niveau du cortex préfrontal, qui est encore en cours de développement pendant l’adolescence. Ses recherches sur le cortex préfrontal mettent en évidence l’importance de l’environnement sur le développement du cerveau au cours de l’adolescence : "les connexions neuronales qui sont utilisées sont fortifiées, alors que celles qui ne le sont pas sont élaguées". Grâce à ses expériences, nous savons...

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  • "La nature humaine attend de souffrir pour faire quelque chose de vraiment unique : examiner la façon dont elle pense."

      Nous attendons de souffrir, d’accident, de maladie, d’un deuil pour commencer à nous interroger.Nous avons pourtant la capacité de changer sans attendre de souffrir : en modifiant notre façon de faire et nos habitudes de penser...                 Vidéo sur YouTube Articles connexes

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