Politique

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  • Le monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humains. Et pourtant ...

    Biais Cognitif - Le monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humainsLe monde est complexe, bien trop complexe pour nos cerveaux humains. Et pourtant nous n’éprouvons aucune difficulté à décrire ce qui se passe autour de nous, ou du moins à interpréter ces réalités complexes au moyen d’histoires simplistes...

    Nous nous racontons ces histoires non pas consciemment, mais instinctivement, mécaniquement, impulsivement. Nous ne pouvons nous empêcher de trouver un fil conducteur, de lier les acteurs et évènements dans un enchainement « logique ». Et cela, même lorsque nous regardons les nuages, "celui-là ressemble à une girafe qui boit » ou lorsque nous écoutons de la musique "cette mélodie est joyeuse ! » Nous le faisons même, instinctivement, en regardant de simples formes symétriques s’agiter ! (Vous pouvez en faire l’expérience en

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  • Trouver le courage de se remettre en question...

    Savez-vous que le mot "terrorisme" a été utilisé pour la première fois par le peuple français pour désigner le régime de terreur qui suivra la Révolution française de 1793 à 1794 ? La Révolution française ne conduira donc pas vers plus de liberté, d'égalité et de fraternité, mais au contraire vers une dictature sanglante : la terreur. Des dizaines de milliers de personnes, "d'ennemis de la révolution" seront exécutées au moyen de procédé industriel. 80 % de ces victimes n'appartenaient ni à la noblesse ni au clergé... Ironiquement, les premiers qualifié de "terroristes" ne seront pas islamistes, mais les républicains français (ils seront appelés de cette façon puisqu'ils gouvernaient par la terreur).        Les déportations et exécutions des prisonniers politiques : Elles seront organisées de manière massive et méthodique notamment lors des noyades de Nantes. Des milliers de personnes — dont des vieillards, des femmes, des enfants, des blessés ou handicapés — seront...

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  • Le SVUT : une réponse aux impasses des politiques actuelles ?

    The SVT: an answer to the current political deadlock

    Le système de Scrutin à Vote Unique Transférable est une méthode qui utilise une stratégie contre-intuitive pour concilier deux facteurs généralement perçus comme incompatibles : Le SVUT permet de dépasser les guerres de partis en permettant à chaque électeur de voter pour un ou des candidats, sans s’en remettre au choix d’un parti. Le SVUT est proportionnel, c’est-à-dire que les élus reflètent proportionnellement le choix des électeurs. Le SVUT est, aujourd’hui, le seul type de scrutin permettant de garantir ces deux principes fondamentaux nécessaires à la construction de sociétés plus démocratiques. Et si ce n’était ni les politiciens, ni les partis politiques, mais nos intuitions qui nous conduisaient dans les impasses des politiques actuelles ? Et si la solution la plus directe était de prendre conscience de nos biais cognitifs, d’apprendre à questionner nos intuitions morales ?     Vidéo sous-titrée en Français

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  • Un grand merci à la première vague de féminisme, un non-merci à celle d'aujourd'hui

      Oui, pourquoi ? Je ne peux que remercier les premières féministes pour tout le travail et les sacrifices qu'elles ont réalisés pour le droit des femmes. Nous, la génération suivante, continuons le combat. Cela dit, j'ai beau porter le même idéal que les féministes de mon temps, je ne me reconnais pas dans leur approche de la nature humaine. Peggy Sastre résume dans cet article, l'ensemble des points qui me dérangent dans l'approche féministe contemporaine, en particulier leur répulsion pour tous les sujets qui touchent aux différences hommes - femmes. Les féministes semblent avoir raté une étape importante : ce n'est pas parce qu'on est différent qu'on ne peut pas se respecter.   Enora NEDELEC  

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  • « Quand les djihadistes s'en prennent au patrimoine culturel »... comme en 1789

    C’est la première fois qu’on voit une destruction délibérée du patrimoine pour écraser les identités des peuples. Europe 1, la direction générale de l’UNESCO Vraiment ? Les Français oublient que le Daesh n’a rien inventé au niveau de la violence et de la destruction du patrimoine culturel. Pendant la Révolution française, les premiers républicains ont (eux aussi) détruit d’inestimables trésors culturels et massacrés, torturés pour de simples divergences religieuses et idéologiques. Et ils gouvernaient, eux aussi, par la dictature et la terreur. Et pourtant, nous savons qu’ils n’étaient pas animés par « la haine » ou de sombres idéologies maléfiques, mais, par leurs propres « valeurs sacrées » : ils agissaient au nom de la « démocratie », des « droits de l’homme », de la « liberté », de « l’égalité »... Il est intéressant de remarquer que malgré ses dizaines de milliers de victimes, la révolution française continue aujourd’hui à être sacralisée et à être considérée comme le...

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  • Comment identifier une croyance lorsqu'elle est omniprésente et semble intimement liée à l'existence même du "bien" ?

    Comment identifier une croyance lorsqu'elle est affichée partout et associée au bien ? Google ne fait pas exception

    Google a publié une animation le 18 juillet 2014 pour célébrer les 96 ans de la naissance de Nelson Mandela. Nous la trouvons à la fois intéressante, parce qu’elle reflète des valeurs que nous partageons, et dangereuse, parce qu'elle s'appuie sur des fondations biaisées de la nature humaine qui du coup mettent en péril et décrédibilisent ces valeurs. Ces croyances sur la nature humaine ont de lourdes implications, mais elles sont si profondément enracinées dans les fondations morales de notre temps, que ces fondations semblent aujourd'hui intimement liées à celle du bien. Les arguments qui pourraient contredire ces fondations sont donc aujourd'hui perçus comme des portes conduisant nécessairement vers le mal. Remettre en question leur validité semble donc immoral...   1 Cette déclaration revient à dire que "l’homme à l’état de nature est vertueux" (naturellement tolérant, sage...). Cette croyance qui a commencé à se populariser au 18e siècle via ce qu'on appelle "le...

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