Responsabilité sociale & Sens du bien commun

Responsabilité sociale & Sens du bien commun

  • Du consommateur à l’acteur motivé par une nouvelle conception du profit.

    Fairphone : ensemble, nous pouvons changer la façon dont les produits sont fabriqués.

    Nous trouvons l’exemple du Fairphone intéressant parce que cette compagnie, comme de plus en plus d’autres, nous offre la possibilité de dépasser le stade du consommateur pour devenir un acteur. On devient acteur lorsqu’on prend conscience de l’impact de nos choix de vie et qu’on s’efforce de changer le monde par nos choix. Nous voyons dans l’initiative du Fairphone plus qu’un simple business ou une simple mode, nous y voyons le futur des échanges et du profit. Ces initiatives dépassent la conception traditionnelle et millénaire du profit, d’un profit centré sur une personne ou sur un groupe de personnes généralement apparenté génétiquement (famille, nation), aux dépens du reste : des autres personnes, des autres groupes et de l’environnement. Cette vision traditionnelle, naturelle, et à court-terme du profit, qui consiste à s’enrichir aux dépens de ceux et ce qui nous entourent, commence à être dépassée par un nombre croissant d’individus et de nations. De plus en plus de...

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  • Pourquoi devrions-nous réguler les feux de bois dans les zones d'habitation ?

    Feux de cheminée : arriverons-nous à faire le deuil de nos traditions individualistes ?

    Oui, pourquoi ?

    Ceux qui subissent ces pollutions se retrouvent dans la même situation qu’en 1996 au sujet de l’amiante. Les élus leur faisaient aussi remarquer : “on ne peut rien faire, car, même si l'on sait que l’amiante est toxique, aucune loi ne l’interdit”.

     

    Un feu qui ronronne une après-midi dans une cheminée émet autant de particules qu'un véhicule diésel âgé de huit ans ayant roulé plusieurs milliers de kilomètres

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  • La responsabilité de chacun de nos actes vue de l'espace

    Chris Hadfield

    Une pensée de Chris Hadfield (astronaute) quand il observait la terre depuis l'espace : La clé est de savoir qui va être la personne qui va décider de faire changer les choses. Nous ne pouvons pas attendre que quelqu’un d’autre se charge d'agir. Car personne n'est obligé d'agir, en encore moins ceux que nous avons élus. Nos élus sont juste nos représentants, ils reflètent les objectifs de leurs électeurs. Rien ne changera tant que nous nous impliquerons pas personnellement. C’est à chacun de nous que revient la responsabilité de réaliser ce changement.   Nous ne pouvons pas demander aux autres de changer. C’est à nous, à moi de le faire. Ce changement ne sera pas parfait. Les choses devront sans doute atteindre un point critique, avant que la majorité des gens ressentent suffisamment de remords pour changer leur manière de faire. La situation va probablement s’aggraver avant de s’améliorer... Mais je suis confiant. Ce n’est pas la fin du monde. Nous sommes simplement...

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  • Les projets de consommation coopérative portent les germes de sociétés plus matures

    Consommation coopérative - collaborative : des initiatives fécondes qui ont besoin de notre aide pour survivre

    La consommation coopérative (ou « consommation collaborative ») est de plus en plus populaire. L’engouement vis-à-vis de cette forme d’échange pourrait bien être un signe annonciateur d’un changement massif vers des valeurs plus fécondes. Ces initiatives pourraient aussi bien être les premiers pas vers une manière plus mature de concevoir les échanges économiques.

     

    Mais malheureusement beaucoup de ces projets échouent parce qu’ils sont trop lourds à porter pour les simples particuliers qui les lancent et/ou parce qu’ils ont tendance à s’appuyer sur une conception biaisée et idéaliste de la nature humaine.

     

    Attendre que les valeurs les plus matures — comme la pensée à long terme ou

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  • Réductarien : « consommer moins de viande, faire un peu, c’est déjà beaucoup. »

    Reducetarian: une communauté d'individus qui s'engagent à manger moins de viande pour protéger leur santé et l'environnement

    De plus en plus de personnes prennent conscience de l’impact de leurs choix alimentaires sur l’environnement. Les solutions proposées sont souvent radicales comme le végétarisme ou le végétalisme. Mais élimer complètement la viande et les produits d’origine animale reste plus simple à imaginer qu’à mettre en pratique. Ce manque de nuance ne joue pas en faveur de l’efficacité de cette action parce qu’à vouloir trop en faire, on prend le risque de se décourager, et de ne plus rien faire. Le problème avec ce genre de solutions radicales c’est qu’elles ne tiennent pas compte des limites de la nature humaine, et en l’occurrence de « la volonté ». Or tenir compte de nos limites est le meilleur moyen de maintenir l’effort dans le long terme : mieux vaut beaucoup de personnes maintenant un petit effort pendant longtemps qu’une poignée de personne faisant des efforts considérables, et risquant de se décourager en route. Le reducetarianisme est un courant qui propose une solution plus...

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  • Koolicar : passer d’une logique de propriété à une logique d’utilisation.

    Koolicar : passer d’une logique de propriété à une logique d’utilisation.

    Une voiture coûte en moyenne en France près de 5000 € par an à son propriétaire bien qu'elle reste stationnée 95 % du temps... Étant donné qu'en ville, il est facile de se déplacer à pied, en vélo ou en utilisant les transports en commun, et qu'un véhicule ne sert qu'à des moments particuliers, est-il vraiment nécessaire d'en être le propriétaire ? Koolicar propose à tous les propriétaires de véhicules de louer sa voiture pour 1 heure, une journée ou une semaine avec un système simple et ingénieux de mise en relation et d’utilisation du service...      

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  • Le savoir-vivre c'est...

        Le savoir-vivre c'est la capacité de savoir se soucier des autres... avant/sans que l'autre n'ait besoin de rappeler qu'il vit... aussi.    

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  • Pollution générée par les feux de cheminée, ou par nos traditions, nos croyances et notre difficulté à nous soucier de ceux et ce qui nous entourent ?

    Tradition versus Civilisation

    On a tous entendu parler de ces traditions qui entravent le développement des personnes et de leur société comme l’excision ou ces fameux rites funéraires de toilettes des morts qui propagent des épidémies.

    Vu de l’extérieur, d’une autre culture, l’entêtement à « faire ce qui a toujours été fait » semble absurde : « qu’est-ce que ça leur coute d’arrêter leurs pratiques moyenâgeuses ? »

    Mais vu de l’intérieur, c’est plus compliqué...

    Prenons, par exemple, une activité traditionnelle occidentale : les feux de bois, pour se chauffer ou se détendre — sans technologie permettant de réduire les émissions de particules (au moins au niveau des émissions des véhicules diesel...).

    Feux de cheminée, pollution et santé : les chiffres.

    ○ Une demi-journée au coin du feu émet

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  • L'élasticité démagogique du sens moral des médias : "tant que ça se vend..."

    Le sens moral humain est-il naturellement rationnel, cohérent ? Où est-il au contraire influencé par des biais comme la rationalisation ou la dissonance cognitive (permettant de défendre le point de vue, peu importe sa validité) ou encore le "signalement de vertu" (permettant d’augmenter son statut social) ?    

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  • "La nature humaine attend de souffrir pour faire quelque chose de vraiment unique : examiner la façon dont elle pense."

      Nous attendons de souffrir, d’accident, de maladie, d’un deuil pour commencer à nous interroger.Nous avons pourtant la capacité de changer sans attendre de souffrir : en modifiant notre façon de faire et nos habitudes de penser...                 Vidéo sur YouTube Articles connexes

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