De plus en plus de personnes prennent conscience de l’impact de leurs choix alimentaires sur l’environnement.

Les solutions proposées sont souvent radicales comme le végétarisme ou le végétalisme. Mais élimer complètement la viande et les produits d’origine animale reste plus simple à imaginer qu’à mettre en pratique. Ce manque de nuance ne joue pas en faveur de l’efficacité de cette action parce qu’à vouloir trop en faire, on prend le risque de se décourager, et de ne plus rien faire. Le problème avec ce genre de solutions radicales c’est qu’elles ne tiennent pas compte des limites de la nature humaine, et en l’occurrence de « la volonté ». Or tenir compte de nos limites est le meilleur moyen de maintenir l’effort dans le long terme : mieux vaut beaucoup de personnes maintenant un petit effort pendant longtemps qu’une poignée de personne faisant des efforts considérables, et risquant de se décourager en route.

Le reducetarianisme est un courant qui propose une solution plus acceptable pour l’immense majorité d’entre nous : il nous aide à faire des choix alimentaires plus sains, et plus respectueux de l’environnement, en réduisant l’impact de notre consommation. Se fixer des objectifs plus faciles à atteindre pour manger de moins en moins de viande démultiplie ses chances de réussite.